Ce serait plutôt à
nous de te remercier Jean-François pour cette superbe journée entre
plongeurs!
Dès notre arrivée au St-Lawrence Park,
Éric et moi avons été accueillis par Lorraine et Frank qui mangeaient
tranquillement leur petit déjeuner après une nuit passée sous la tente.
Je devrais plutôt dire à la belle étoile, dans le cas de Frank, qui a
dormi en contemplant le ciel sur son lit de camp de l'armée.
Après une petite jasette, surprise, trois
autres petits Diables se joignent à nous: Ludovic, Jacques et Maryse.
Notre sympathique capitaine, Danielle, nous
invite à charger notre équipement à bord de son ponton et c'est le
départ sous un soleil de plomb. Après un bon briefing de plongée par
notre organisateur Jean-François, photos et graphiques de l'épave à
l'appui, nous nous attaquons à notre première destination: le Henry C.
Daryaw. Une très belle épave qui me réserve les entrailles de ses
cales pour une autres fois par contre car, seule ombre au tableau de cette
journée si bien organisée: la lampe de votre vice-présidente s'éteint
après quelques secondes... Je devrai donc me contenter des faisceaux des
autres plongeurs qui nous accompagnent.
Après
un dîner de brochettes et de saucisses servi par notre capitaine, et après
avoir nourri la petite famille de bernaches du Canada (et non pas des
outardes comme nous l'a rappelé Lorraine :)), nous repartons explorer les
eaux de notre fleuve. Cette fois, le Muscallonge. De nouveau, un
petit briefing et on redescend dans le courant en tenant bien la corde.
Cette fois, ce n'est pas ma lampe, mais mon masque qui fait des siennes.
Après cinq inondations dans les 30 premiers pieds, je fais signe à mon
amoureux qu'il faut malheureusement remonter. Je replace mon masque et
confiante que tout ira bien, on descend rejoindre les autres.
Pour terminer la journée en beauté, Éric
et moi avons soupé en l'agréable compagnie de Jacques et Maryse dans une
petite marina de Prescott.
Grâce à toi, Jean-François, Éric et moi
avons exploré deux sites de plongée que nous retournerons voir à coup
sûr. À quand le prochain départ monsieur Blard?
Hélène Lamothe